Rendez-vous au cinéma le vendredi 13 janvier !

La première séance organisée par les Rapins en partenariat avec le cinéma l’Utopie de Sainte-Livrade a été une réussite : 70 spectateurs (dont une quinzaine de rapins et plus de vingt autres élèves de l’école). Le film-documentaire « Edvard Munch » de Peter Watkins a été très apprécié : il a surpris, ému et donné à réfléchir…

Le programme proposé pour la prochaine fois est très différent. Il y aura deux films, l’un à 18h, l’autre à 20h45 et vous pouvez bien sûr venir pour l’un, pour l’autre ou pour les deux ! Si vous restez pour voir les deux films, vous aurez droit à une petite collation lors de la pause (participation libre) ! Voici des informations sur les deux films au programme :

A 18 h : UN VRAI FAUSSAIRE

il s’agit d’un portrait documentaire, réalisé par Jean-Luc Léon. Le portrait d’un homme, Guy Ribes, qui est passé par la case prison après avoir trompé beaucoup de monde, y compris des spécialistes » et des « experts » (mais pas tous..).  Cet homme, a une façon de s’exprimer très imagée et  n’hésite pas à se laisser filmer .. au travail.

synopsis copié/collé depuis Allociné :
« Peintre de talent et voyou, Guy Ribes, 65 ans, est le plus prolifique des faussaires Français recensés à ce jour ayant inondé le marché de l’art pendant 30 ans. En 2005, la police a saisi plus d’une centaine de ses « faux » et en 2010 le Tribunal de Créteil l’a condamné à trois ans de prison, dont un an ferme. Guy Ribes n’a jamais rien copié. Ses Picasso, ses Matisse, ses Chagall, et autres Léger ont l’apparence trompeuse du « vrai » et égalent leurs inspirateurs. Mais combien de faux de sa main, authentifiés par des experts, vivent encore aux murs des collectionneurs, des galeries ou des musées ? Et dans les pages de catalogues raisonnés ? Guy Ribes nous livre les secrets de fabrication de ses «balourds » contant, avec une gouaille de marlou, une vie de flambe, de plaisir et d’arnaques. La dernière, celle qui l’a fait tomber, sort tout droit d’une série noire. On y croise une veuve bidon, de faux héritiers, un « pigeon » Suisse collectionneur et des marchands sans scrupules. Le policier qui l’a arrêté, le procureur, l’expert judiciaire et un collectionneur floué révèlent les autres facettes de ce personnage incroyable, qu’on pourrait croire sortir tout droit d’une fiction… Tout au long du film, le pinceau de Guy Ribes crée sous nos yeux une toile qui semble être de la main des maitres qui l’ont inspiré »

Affiche du film :

affiche

Bande-annonce :

Les avis de ceux qui ont déjà vu ce documentaire donnent plutôt envie de le voir, que ce soit les critiques professionnels dans les différents journaux , ou les commentaires mis en ligne par des spectateurs.

Heureux hasard, le numéro de décembre des « Dossiers de l’art » est entièrement consacré à ce thème (le Faux dans l’art) et fait le tour de la question de manière très simple, illustrée avec beaucoup d’anecdotes savoureuses et aussi des repères qui évitent de confondre des choses aussi différentes que la copie, la reproduction, l’imitation et… l’escroquerie ! (Guy Ribes figure dans cette dernière catégorie en compagnie de Fernand Legros, David Stein et le couple Beltracchi.. par contre les frères Posin, qui ont l’honneur de la couverture et qui signent de leurs noms leurs reproductions de tableaux célèbres ne peuvent être nommés « faussaires » comme le laissait entendre le titre d’un reportage sur eux diffusé par Arte ‘les maîtres faussaires de Berlin’)

couverture

voici le sommaire détaillé de ce numéro (82 pages en vente 9,50 €) :

sommaire

A 20h45 : LE MYSTERE JEROME BOSCH

(la revue « dossiers de l’art a aussi publié un numéro J.B. à l’occasion de la grande exposition de l’été 2016 à Bois-le-duc ‘Den Bosch’.. mais arrêtons de faire de la pub pour cette publication)

« Le mystère Jérôme Bosch » est un documentaire signé José Luis Lopez Linares. Les espagnols sont fiers de posséder « le jardin des délices » au musée du Prado; Ils appellent Bosch « El Bosco » d’où le titre du film en V.O. :  « El Bosco, El Jardín De Los Sueños »…

Synopsis : 500 ans après sa disparition, Jérôme Bosch, l’un des plus grands peintres flamands, continue à intriguer avec une œuvre aussi fascinante qu’énigmatique, aux interprétations multiples. À travers « Le Jardin des Délices », historiens de l’art, philosophes, psychanalystes en cherchent le sens et rendent un hommage vibrant à un artiste qui défie le temps.

Bande-annonce :

Les avis des spectateurs sont très partagés, entre ceux qui ont eu l’impression de pénétrer dans le tableau et ceux qui ne se sont pas laissés séduire par le défilé des célébrités qui donnent des avis. A lire Ici.
Et ce n’est pas l’unanimité non plus dans la presse : les critiques professionnels sont d’avis très divers. A lire ici.
Le mieux est sans doute de voir le film et de se construire sa propre perception, non ?
Rendez-vous le vendredi 13 janvier !
tarif réduit (4€) pour chaque élève de l’école, rapin ou on, muni si possible de sa carte ; Mais soutenir l’association en adhérant pour l’année en cours est vivement encouragé..

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